Pépite

Chapitre · Angleterre · Légendes

Un livre très ancien en langue bretonne

Arthur dans les trois textes qui l’ont fait

L’Arthur que nous connaissons a été écrit, et on peut dater chaque ajout. Ce parcours lit les trois textes dans l’ordre, en regardant ce que chaque siècle ajoute et ce qu’il retire.

Le contexte, d’abord

Une leçon à lire avant les autres, pour poser le décor.

  • Le lieu
  • L’époque
  • Les gens
Un livre très ancien en langue bretonneL’Arthur que nous connaissons vient d’un livre écrit vers 1136 dont l’auteur se dit traducteur d’un volume breton très ancien. Ce volume n’a jamais reparu, et son éditeur de 1848 le dit en note.9 min

Les leçons de ce chapitre

  1. 1Douze batailles et un nombreLe plus ancien Arthur n’est pas roi : c’est un chef de guerre élu douze fois, vainqueur en douze lieux qu’on ne sait pas situer, et tueur de neuf cent quarante hommes d’un seul bras.10 min
  2. 2Des fables que les Bretons racontentVers 1125, un historien anglais écarte les fables bretonnes sur Arthur, garde pourtant un homme seul contre neuf cents, et note que son tombeau ne se voit nulle part.10 min
  3. 3Quatre cent soixante-dix d’un seul brasEn 1136, Arthur reçoit une épée nommée, un bouclier, une lance, une épouse et un empire allant de la Norvège à la Gaule. Et le nombre d’hommes tués de sa main tombe à quatre cent soixante-dix.10 min

Comment ces leçons sont écrites

Chaque leçon part de sources de première main : Wikisource, Gallica, Persée, archives, musées et instituts. Un fait sans source n’est pas écrit, et chaque leçon liste les siennes en lien direct.

Le rythme

Une leçon, c’est cinq minutes de cartes et quatre questions. Ces questions reviennent ensuite le lendemain, puis à 3, 7, 21 et 60 jours, et c’est ce retour qui fait que ça reste. Une par jour suffit, et tu peux en enchaîner plusieurs.