Chapitre · Espagne · À table
Une monnaie qu’on pouvait boire
Le chocolat avant qu’il soit un plaisir
Deux livres, 1590 et 1631, suivent le cacao de la fève-monnaie à la tasse madrilène. Ce parcours lit ce qu’ils disent du goût, du prix et des arguments qu’il a fallu pour faire boire ça à l’Europe.
Le contexte, d’abord
Une leçon à lire avant les autres, pour poser le décor.
- Le lieu
- L’époque
- Les gens
Une monnaie qu’on pouvait boireAvant d’être une boisson aimée, le cacao a été une monnaie : cinq fèves pour une chose, cent pour une autre, et plus de cent mille charges détruites par un pirate dans un seul port.9 min
Les leçons de ce chapitre
- 1Une écume très désagréableLe premier Européen à décrire le chocolat le trouve répugnant et juge qu’on en fait grand cas sans raison. La même page note que les Espagnols du pays en sont avides : le goût s’apprend.10 min
- 2Sept cents cacaosSept cents fèves comptées, quatorze piments, une pierre faite pour ce seul usage, et une clause qui autorise à remplacer ce qui manque. C’est par cette clause qu’une recette mexicaine devient espagnole.10 min
- 3Deux hommes qui se serrent la mainEn 1631, un médecin obtient une licence royale pour défendre le chocolat contre ses accusateurs. Sa preuve est une analogie de mains serrées, sa posologie de cinq à six onces, et cela a suffi.10 min
Comment ces leçons sont écrites
Chaque leçon part de sources de première main : Wikisource, Gallica, Persée, archives, musées et instituts. Un fait sans source n’est pas écrit, et chaque leçon liste les siennes en lien direct.
Le rythme
Une leçon, c’est cinq minutes de cartes et quatre questions. Ces questions reviennent ensuite le lendemain, puis à 3, 7, 21 et 60 jours, et c’est ce retour qui fait que ça reste. Une par jour suffit, et tu peux en enchaîner plusieurs.